L'exploitation artisanale de cette féculerie débutera vers 1870, et fut gérée en dernier lieu par Pierre et Jeanne BEAUDOIN jusqu'en 1967. Elle figure parmi les dernières à devoir cesser leur activité qui consistait à transformer les pommes de terre cultivées localement en fécule. Celle-ci était destinée, entre autres utilisations, à l'apprêt des tissus produits par l'industrie textile alors florissante dans les Vosges où l'on ne comptait pas moins de 300 féculeries au début du 20° siècle.